Les dragons créateurs

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 mon livre : les alastars

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Eledhwen
Ange Délicat
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MessageSujet: mon livre : les alastars   Ven 21 Juil - 22:05

alors voici les extraits demandés de mon livres

ceci est le tout début du livre !

Partie I : le départ

1- L’enfance de Sildrilia

Sildrilia s’étira, enfonçant ses orteils dans la mousse humide tapissant ce petit recoin de jardin. Se retournant sur le ventre, elle posa son menton sur la paume de sa main et ferma les yeux. Son repos fut de courte durée, quelques instants plus tard, les rires d’enfants jouant à cache cache parvinrent à ses oreilles pointues.
Sildrilia se releva gracieusement, épousseta sa robe blanche pour en faire tomber les feuilles qui s’y étaient accrochées, et repoussa ses longs cheveux châtain en arrière. Un souriree digne de son statu de princesse étira ses lèvres et elle partit d’un pas léger sur le chemin traversant les jardins.
Elle passa devant l’arbre magique, un grand chêne qui avait la capacité de stimuler les pouvoirs de magiciens. Celui-ci était en ce moment envahit de petits elfes se cachant dans son feuillage tandis qu’un autre enfant comptait, le visage contre le tronc.
La princesse elfe traversa la cour supérieure, s’arrêtant quelque peu pour saluer les artisans au travail, puis entra dans le château. Celui-ci était construit à partir de pierre blanches étincelantes comme de la neige au soleil et ses tours étaient si hautes qu’elles percaient les nuages. Sildrilia longea les couloirs et monta jusqu'à sa chambre, située au milieu d’une tour avant le voile de nuage. Fermant la porte pour rester dans le calme, elle s’avança sur son balcon et s’assis sur la rembarde, ses pieds nus dans le vide.
A cette altitude, elle surplombait tout le royaume du Qualasti. Elle pouvait ainsi admirer le lac qui s’étandait en dehors de l’enceinte du château, cette belle étendue d’eau claire, miroitante, reflétant un lumineux soleil en sa surface, et les magnifiques plaines boisées grouillantes d’animaux qui se déployaient sur tout le territoire.
Ses yeux d’elfe percevaient les moindres détails, elle réussit à localiser sa mère, la reine Maëlya, une belle femme grande et blonde aux yeux bleu marin enchanteurs et à la voix tendre et douce, qui se baignait les pieds dans le lac, le bas de sa robe bleue flottant sur l’eau.
Sildrilia fit tourner sa bague autour de son doigt. C’était une bague de pierre verte à la surface lisse et douce. La princesse se souvint de la façon dont elle l’avait acquise. C’était un matin, elle était petite. Elle regardait l’horizon de sa chambre comme à ce moment, le regard perdu dans des rêves lointains quand une servante était venue la quérir. Se détournant de ce magnifique paysage, la petit princesse avait suivi la servante qui l’avait conduit jusqu'à la reine. Celle-ci était assise sur le bord de la fontaine, la petite Sildrilia était montée sur ses genoux.
- J’ai fait un rêve, lui avait dit sa mère, j’y voyais une grande destiné pour toi, mais aussi de grandes souffrances et une grande guerre. Et aujourd’hui, j’ai peur que ce rêve se réalise, peur de te voir souffrir. La Latiaviaka fut si longue pourvu que cela ne se reproduise pas…
- Qu-est-ce que la Latiaviaka ? avait naïvement demandé la fillette.
- C’est une longue guerre qui s’est déroulé voici maintenant quelques dizaines d’années qui opposa les dieux et chamboula la vie terrestre. Pendant longtemps, les habitants d’Eraë eurent affaire aux cyclones et tempêtes qui s’abattaient sans cesse avec la colère des dieux. Nous ne savons pas trop ce qui c’est produit mais…ne t’inquiète pas. Viens, suis-moi !
Sildrilia se rappella qu’elle s’était levée, avait glissé sa petite main dans celle de sa mère et l’avait suivi. Celle-ci avait marché longtemps à ses côtés. Ensemble, elles avaient fait le tour du lac qui entourait le château main dans la main, puis, fatiguées, elles avaient rejoint le château et Maëlya avait conduit la jeune elfe dans la chambre royale.
C’était une grande chambre créée dans la verdure et très proche de la nature. Le lit était un tapis de mousse suspendu au mur par quatre grandes lianes. Les meubles étaient en bois de chêne et le sol était recouvert de feuilles qui embaumaient la pièce. Dans un coin de la chambre, la petite Sildrilia avait aperçut la harpe de sa mère. Un magnifique instrument assemblé dans de la pierre de lune, pierre d’une transparence incroyable et d’une brillance étincelante que les elfes croient venu des cieux. Elle avait un son cristallin sans doute dû aux cordes de crinière de licorne. Maëlya en jouait souvent et alors, dans tout le château on entendait la mélodie qui apaisait l’esprit et égayait le cœur. Sildrilia avait glissé ses doigts sur les cordes tendues. Un son mélodieux s’y était alors échappé et la petite elfe, tout heureuse, s’était amusée à jouer dessus, c’était la première fois qu’elle y avait le droit. Maëlya était sortit alors de sa chambre, laissant sa fille découvrire l’instrument. Celle-ci avait regardé autour d’elle à la recherche de partition pour jouer quelque chose. Son regard était tombé sur une petite commode sur laquel était posé un vieux coffret. Intriguée, la princesse s’en était approchée et l’avait pris. La boîte était légère et elle l’avait transporté jusqu’au lit où elle l’avait examiné. La boîte était d’apparence lisse mais quand Sildrilia avait passé les doigts dessus, des symboles s’étaient inscri puis des images. Il y avait les éléments de représentés, l’amour et la haine, la pensé, la force et la guérison. Sildrilia était restée longtemps à les admirer puis s’était décidée à ouvrir la boîte. Une lumière brillante s’en était échappée et l’elfe avait découvert trois magnifiques bijoux. L’un était un collier au bout duquel pendait une pierre de couleur bleu pâle, l’autre était un bracelet de roses entrelacées dont les pétales étaient des pierres roses, le dernier était cette même bague de couleur verte. Sildrilia les avait pris et mis. Ils étaient un peu grands pour elle mais, comme par magie, ils s’étaient ajustés à sa taille.
Maëlya était soudain entré dans la chambre et Sildrilia se souvint avoir vu son souriree s’effacer puis réapparaître timidement lorsqu’elle était venue s’asseoir à côté d’elle. La petite princesse, avait fait un mouvement hâtif pour enlever les bijoux, croyant que le malaise de sa mère venait de ce fait mais Maëlya l’arrêta d’un geste en lui posant la main sur le bras et lui dit :
- La curiosité est un vilain défaut mais tu peux les garder, je te les donne… Ils te vont bien…
Sildrilia avait remarqué une intonation dans la voix de la reine, une sorte d’interrogation douloureuse dont on croit savoir la réponse mais qu’il n’y a aucun moyen de savoir. Sa mère avait l’air triste, mais elle ne comprenait pas pourquoi. Son visage trahissant toujours ses pensées, Maëlya lui avait expliqué :
- Les bijoux que tu porte sont appelés Les Alastars saches ceci…tu apprendras le reste plus tard…
- Pourquoi me dit-tu cela ?
Maëlya n’avait pas répondu et était resté silencieuse, le visage fermé. Sildrilia avait trouvé préférable de partir en douce en laissant sa mère. Dans le couloir elle avait croisé son père, Thangol, le roi. Elle ne le voyait que très rarement le jour car les affaires du royaume l’occupaient cependant, il se débrouillait toujours pour monter à sa chambre le soir pour passer un moment avec elle. Sildrilia avait vu son père pâlir quand il avait remarqué les bijoux qu’elle portait. Sildrilia qui n’avait pas voulu le mettre plus mal à l’aise s’était éloignée en lui adressant un petit souriree timide.
Sildrilia était remonté dans sa chambre, réfléchissant sur l’attitude de ses parents. « Etait-ce à cause des Alastars ? » La jeune princesse les avait regardé pendant quelques instants puis avait haussé les épaules « J’ai peut-être rêvé » s’était-elle dit.
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Eledhwen
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MessageSujet: Re: mon livre : les alastars   Ven 21 Juil - 22:06

voici un deuxième petit extrait de mon livre : un peu d'action ! lol

il se situe vers les 3/4 de mon livre. bonne lecture !


Sildrilia n’était pas du tout en sécurité, d’ailleurs elle ne l’était nulle par. Chassée sur tout l’Aéra par Mortor et ses complices, elle n’avait aucune chance de s’en sortir vivante. De plus, un mystère persistait… Quelqu’un voulait tuer Sildrilia, pas pour ses pouvoirs, il la voulait morte tout simplement. Les nains ont beau être des traîtres en tout genre jamais ils n’auraient trahit Mortor, ils ont bien trop peur de lui et de sa vengeance, mis à part s’il existait quelqu’un d’autres. Quelqu’un qui les commanderait, quelqu’un de plus fort et de plus puissant que Mortor…
Le chevalier sortit de ses pensées, un brouhaha s’élevait de l’auberge. Sans se départir de son calme, l’homme disposa ses dagues de façon stratégique et changea de place les meubles de la pièce pour plus de facilité.
Galdrian s’approcha de la porte, épée en main. Il regarda par l’entrebâillement de la porte. Elle donnait sur l’escalier mais à travers la rampe, on pouvait apercevoir la salle commune. Des guerriers étaient entrés et faisaient un carnage auprès des bandits de grand chemin qui essayaient vainement de se défendre. Galdrian enregistra tout ce qu’il pouvait sur leurs façons de se battre. L’aubergiste accourra alors et leurs indiqua la porte entrebâillée. Galdrian referma vivement la porte, évidemment il n’y avait pas de clef, trop tard. Des pas graves et sonores retentirent dans l’escalier. Galdrian se précipita vers la table qu’il poussa nerveusement sur la porte. Il prépara une flèche et visa sur la porte. Les guerriers montèrent quatre à quatre l’escalier. Chacun leur tour, ils foncèrent tête baissée sur la porte. La table fut projetée et la porte s’ouvrit brutalement. La première flèche partit et un nain s’effondra. Les autres entrèrent en le piétinant sans pitié et foncèrent sur l’homme, des haches à doubles tranchants dans les mains.
Galdrian parait les coups comme il pouvait mais les nains étaient nombreux et puissants.
Soudain, le chevalier sentit une douleur fulgurante. Une masse d’arme venait de lui heurter le flan, entraînant un bout de chair gros comme un point. Suivi un deuxième coup, l’homme fut projeté à travers la salle et s’échoua lamentablement contre le mur, la tête en sang…
Les nains se précipitèrent vers la chambre où Sildrilia dormait toujours d’un sommeil profond…
Galdrian, ouvrit un œil puis un autre. Il se releva en un éclair et lança à la chaîne ses dagues. Deux, trois nains tombèrent. Il accourut dans la chambre. Trop tard…
Sildrilia se réveilla en sursaut, au-dessus d’elle se tenait un nain armé d’une hache prêt à l’abattre sur elle.
La hache s’abattit, Sildrilia ferma les yeux. Ce fut rapide, juste le temps d’une seconde. Elle n’entendit qu’un son, celui de deux armes qui s’entrechoquent… Deux armes, celle du nain et celle du chevalier de Lanvort.
La princesse ouvrit les yeux, Galdrian avait interposé son épée contre l’arme du nain. Sildrilia sortit précipitamment du lit, juste à temps pour ne pas recevoir la tête du nain qui partit suite à un violent coup d’épée et afficha du sang sur le mur.
Les coups donnés par les nains s’amplifièrent.
Un hurlement de douleur déchira l’atmosphère de la chambre. Galdrian avait reçut un cruel coup à la jambe.
Sildrilia prit précipitamment leurs affaires et courut vers la fenêtre. Prit au piège. Une troupe de nains attendait patiemment en bas, près à les hacher menu dès qu’ils poseraient un pied par terre. L’elfe prit Galdrian sous les bras et traversa en trombe le salon en le soutenant. Ils dévalèrent l’escalier, suivit des nains.
Des éclaires traversèrent la pièce et des nains s’enflammèrent. Finalement, après quelques exercices de magie et des coups d’épée bien placés, ils réussirent à sortirent de l’auberge.
Après un bref passage aux écuries, ils partirent au galop à travers la ville.
Elle était calme, malgré les cris des guerriers retentissant derrière eux.
Galdrian, debout sur ses étriers, lançait des flèches sur leurs poursuivants avec rapidité et précision.
Ils sortirent de la ville vivant et Sildrilia vit s’afficher une ligne d’étoile dans le ciel. Les déesses ne les avaient pas abandonnés.
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Eledhwen
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MessageSujet: Re: mon livre : les alastars   Ven 21 Juil - 22:11

voici un autre extrait. il se situe dans la troisième partie de mon livre. L'héroïne et ses amis se sont fait capturer par le seigneur Baragon, un traitre. (un petit extrait qui essaie d'être drôle....)

Sildrilia et le reste du groupe furent conduis dans des cachots différents, éloignés les uns des autres sur l’ordre de Baragon. Le champ de réception de pensé de Sildrilia s’étendait bien au-delà du château, mais la princesse se cibla sur le roi, ce qui n’était pas facile sasn qu’elle sache pourquoi, ses pouvoirs lui semblaient plus faible dans l’enceinte du château... Elle réussit à repousser les autres champs de pensées et avec celle du roi, elle pût confirmer ce qu’elle pensait. Bergon, roi du Rollim était enfermé dans ses appartements, sous l’emprise de son fils.
Le prince n’accordait que peu de sympathie envers Sildrilia et son cachot n’était qu’une petite pièce sombre et vide, sans même une paillasse pour se coucher. Sildrilia, fatiguée d’user en permanence de la magie s’allongea sur le sol glacé et s’endormi dans un sommeil anxieux. Dans son sommeil défilaient les multitudes de pensés, les unes après les autres.
Soudain, un bruit sourd la réveilla. Elle entendait un fouet claquer et une personne hurlait dans le silence du cachot. Il lui semblait entendre un POUFF après chaque coup. Sildrilia se releva en sautant sur ses jambes, le matin semblait déjà bien avancé et elle avait une migraine affreuse. Cependant, elle se concentra avec un horrible doute sur les pensées de Léo. Son cœur battait à tout rompre et elle se sentait prise de vertige alors elle vit un fouet. Elle ressentit un sentiment de douleur puis des paroles apparurent :
- Je ne dirais rien, je ne parlerais pas !
La voix du mélacien.
En faite, Léo se trouvait dans la salle des tortures du château entouré de Bergon, de son fils et du bourreau. Le pauvre Léo se métamorphosait à chaque coup de fouet. Le bourreau, étonné, avait tout d’abord cessé de le frapper mais c’était ensuite rendu compte qu’il ne craignait rien et trouvait ça plutôt amusant à force. A présent, il le frappait comme un dément, riant et fouettant de plus en plus fort. Le roi regardait la scène avec horreur et maudissait son fils en silence. Baragon, d’un signe de main, ordonna à l’homme d’arrêter. Celui ci abaissa son fouet et hors d’haleine se retira dans un coin de la pièce. Léa souffla et tenta de reprendre ses esprits mais n’eut pas la force de se changer en Léo qui aurait mieux fait face à cette situation.
Le prince s’approcha d’elle et lui prit le menton et l’approcha de son visage :
- Qui était l’elfe qui vous accompagnait ?
- Je ne sais pas ! répondit Léa en essayant de ne pas respirer l’haleine fétide qui s’échappait de la bouche du prince.
- Menteuse ! s’écria-t-il avant de la gifler. Il était avec vous ! Tu le connais !
Le visage de Léa refléta la marque rouge d’une main et alors qu’il s’apprêtait à la gifler une seconde fois, Léa s’écria :
- Arrêter, je vais tout vous dire… En faite, cet homme dont vous parlez n’est pas un elfe, c’est un ¾ elfe. Car voyez-vous, tout cela commence à partir de son grand-père qui avait épousé une elfe ou plutôt, une demi-elfe. Mais son grand-père étant un demi-elfe, leurs enfants devinrent eu aussi des demi-elfes. Et l’un de ces enfants, demi-elfe épousa une elfe de sang pur. Je dis qu’elle est de sang pur car son arrière arrière arrière grand-père était un elfe issu d’une famille de demi-elfe et d’elfe, mais puisqu’il s’est marié avec une elfe, ces descendants son devenu des elfes donc l’elfe dont je parlais était une elfe.
Léa avait un certain style pour changer les situations à son avantage et pour l’instant, Baragon était complètement perdu pendant Bergon riait dans sa barbe grise.
- Mais revenons à notre ¾ elfe, En faite c’est mon cousin, mon cousin au troisième degré du côté de la tante de ma mère adoptive pour être plus précise. Oui, c’est ma mère adoptive car ma vraie mère est morte lors d’un tournoi donné en mon honneur, mais je ne vais pas vous le raconter, ça serait trop long mais… vous avez l’air d’avoir le temps alors je vous la raconte : Tout a commencé lors d’un tournoi qui devait célébrer ma naissance, je connais cette histoire car c’est la mère de mon cousin qui me l’a raconté donc, le tournoi venait de commencer, deux chevaliers était tombé à terre, puis un troisième, puis un quatrième jusqu'à ce que tous moururent piétiné par des chevaux. Il y avait du sang partout, c’est alors que mon père arriva dans l’arène, comme tout les autres, il se fit piétiner et ma mère mourut d’apoplexie. Mais vous savez, cet elfe ou plutôt ce ¾ elfe et bien je ne sais que depuis très peu de temps que c’est mon cousin car c’est la tante de mon oncle qui ma parlé du petit-neveu de la nièce de mon grand-père, qui a été sauvé des mâchoires acérées des chiens de l’oncle de la cousine éloigné de mon père par la fille adoptive de ma mère adoptive…
- ÇA SUFFIT !!! hurla Baragon a moitié fou. SON NOM, je veux son nom, supplia le prince
- Son nom ?? Son prénom vous voulez dire. En effet, il a un prénom, comme tout le monde d’ailleurs, et même un très joli prénom. C’est un prénom elfique qui lui a été donné par son arrière arrière grand-père.
- STOP !!!! cria Baragon près à se mettre à genou pour la faire taire et dont les yeux sortaient de la tête.
Bergon par contre ne se retenait plus de rire et riait à gorge déployée, comme un fou. Pendant tout son baratin, Léa recherchait un nom qui conviendrait : « alors, Bréduoï non, Marschal non, Kevin ouais bof, Borris pas mal, Baltazar … Baltazar mais c’est génial ! »
- Bon puisque vous insister, je vais vous le dire… son nom est Baltazar.
- Baltazar! reprit Baragon dans une moue dubitative.
- Balthazar ! s’exclama Sildrilia qui en lisant dans les pensées de Léa avait tout vu de la scène.
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Eledhwen
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MessageSujet: Re: mon livre : les alastars   Ven 21 Juil - 22:13

petit résumé : (désolé j'ai pas pensé à le mettre avant...)

Alors, les alastars est une trilogie que j'ai commencé à l'âge de 12 ans (en même temps que la harpe comme quoi c'est peut-être ça qui m'a inspiré !!! ). Le premier tome est fini et c'est de celui ci dont vous aurez des extraits... le seconde tome est en bonne voie, c'est à dire que j'en ai écrit un tiers et qu'il est acheveé cérébralement ( et oui c'est le plus important ! ) quand au troisième et... il n'est pas commencé à écrire mais j'ai déjà des passages en tête plutôt allèchants !



Pour résumer l'histoire : le cadre est classique :

Situation initiale : Sur une terre imaginaire nommé l'Erae, existent plusieurs continents. L'histoire se déroule sur un continent en particulier : l'Aera. Sur cette terre, plusieurs peuples vivent et se partagent l'espace en trois royaume elfe, un royaume nain, un royaume homme et trois royaumes de monstres. c'est aussi sur ce continent que sièges les dieux.


élément perturbateur : la belle elfe nommée Sildrilia est la princesse d'un des royaume elfe nommé le Qualasti. les alastars, qui sont des pierres dans lesquelles ont été emprisonné par les dieux créateurs des pouvoirs magiques extremements puissants. Ceux-ci ont choisi la princesse comme élu, lui permettant si elle le souhaite de s'approprier les pouvoirs en allant à chacune des forges des trois pierres. Cependant le problème réside dans le fait que les trois roi des royaumes de montres sont frères et que chacun veut exterminer ses frères pour gouverner sur la terre.

les royaume elfiques, homme et nain étant menacé par le chaos qui sétend peu à peu au fur et à mesure que les frères s'opposent, ils n'ont pas d'autres solutions que de s'unir pour aider Sildrilia à sp'approprier les pouvoirs pour vaincre les trois frères et rétablir la paix.



Alors asseyez vous et venez découvrir un monde étonnant, remplit de créatures inconnues, de magicien, de lieux merveilleux où tout est possible.... enfin presque !
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Iliki
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MessageSujet: Re: mon livre : les alastars   Sam 22 Juil - 20:33

je viens de regarder ton blog et j'ai lu le resumé des alastars et j'etais restée sur ma faim.
Je vais donc lire ces extraits avec plaisir
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MessageSujet: Re: mon livre : les alastars   Sam 22 Juil - 20:37

bonne lecture alors ! C27
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MessageSujet: Re: mon livre : les alastars   Dim 23 Juil - 0:01

ça y'est j'ai lu. J'aime beaucoup les 2 premier extraits , surtout le premier. Le troisieme, j'ai l'impression que le style change par rapport aux autres mais j'imagine que c'est normale vu que ce ne sont que des extraits.

Bravo , j'aime beaucoup,et je suis restée sur ma faim je dois dire. À quand le prochain extrait?
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MessageSujet: Re: mon livre : les alastars   Dim 23 Juil - 17:46

à vrai dire j'aurai plutôt pensé qu'il y aurait une différence plus notable entre le premier et le second extrait. mais tout le extrait qui sont là sont différents, surtout le dernier qui utilise un registre plus comique.

j'en envoie un autre !
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MessageSujet: Re: mon livre : les alastars   Dim 23 Juil - 18:19

cette extrait se situe dans la première partie du livre. C'est la première grande bataille. l'Héroïne, Sildrilia, a dû promettre à son père de ne pas y participer. mais ...

Sildrilia était dans sa chambre, elle regrettait la promesse qu’elle avait faite : « J’aurai pû les aider » pensai-t-elle amèrement. Elle était assise sur son lit, les genoux contre sa poitrine et le menton reposant dessus. Ses armes étaient étalées sur son lit. Ses dagues, une dizaine, fines et tranchantes, ses flèches finement taillées et affûtées, son arc et sa corde tendue, son épée et sa lame brillante d’un désir profond. Elle rangea son épée dans son fourreau, regardant une dernière fois la lame tranchante… Elle ne sut jamais ce qui s’était passé ce jour là ni ce qui l’avait poussé à trahir une promesse mais, une chose était sûre, elle devait combattre.
Alors déterminée, la princesse se leva. Elle enleva sa robe fine et légère et revêtit sa tunique blanche et mit ses bottes de même couleur. Elle accrocha le fourreau à sa ceinture, pris son carquois remplis de flèches, son arc, mis son capuchon gris sur sa tête, et, après un bref adieu à Neilla, Sildrilia avança sur son balcon.
Sans prendre son élan, elle sauta et, après un magnifique saut périlleux, atterri sur le sol. L’elfe courut vers le champ de bataille. Ses yeux étaient vides, elle était consciente que se pourrait être sa dernière bataille. Elle sautait par-dessus les mottes de terre et fonçait tête baissée vers sa perte. La plaine s’étendait devant elle et la masse grouillante de monstres l’attendait.
Arrivant enfin sur le champ de bataille, elle découvrit avec un pincement au cœur la traîtrise de Bergon et de Turgam. Alors n’écoutant que son cœur elle cria :
- Minta que Boléar cimour dilate niele. ( Que Boléar nous viennent en aide )
Sildrilia s’élança et avec la rapidité d’une elfe, elle encochait ses flèches et les envoyait dans le cœur des ennemis. Cela dura peu de temps car bientôt elle n’eut plus de flèches et dut prendre Valèntïa. L’arme scintillait entre ses mains et la chaleur de sa garde était réconfortante. Le sang chaud de ses adversaires tachait sa tenue qui avait perdu son blanc éclatant. Mais même cette étrange source de chaleur n’arrivait pas à réchauffer son cœur gelé. Beaucoup fuyait devant cette inconnue et ceux qui osaient l’affronter en perdaient la vie.
Soudain, alors qu’elle avançait de plus en plus vers le centre de la bataille, elle se trouva nez à nez avec un Graborg, une bête de la taille d’un troll aux canines acérées qui se servait d’un fouet et d’un cimeterre pour se battre. Ces bêtes avaient normalement depuis longtemps disparut de la surface du continent, ayant été exilé vers un autre continent pour ne plus jamais remettre les pieds ici. Devant cet ennemi pratiquement inconnu, la princesse n’hésita pas une seconde. Valèntïa en avant, elle transperça le cœur de la bête d’un coup, la bête s’effondra lamentablement. La princesse, fière de son exploit prit du temps pour se reposer et reprendre des forces. Tache quasiment impossible quand on se trouve au beau milieu d’un champ de batille. Sildrilia se rendit compte trop tard qu’elle était encerclée par des Sauros. Elle avait déjà fait face à des Sauros, notamment chez Raésos, mais ceux-ci étaient différents. Sans doute mieux entraînés aux puissances occultes, ils dégageaient une puissance terrifiante. Tous unirent leurs puissances maléfiques contre la princesse.
Celle-ci devant une telle puissance magique n’eut le temps de riposter. Un froid mortel l’envahit. Sildrilia se plia en deux, coupée de souffle. Un sifflement aigu retentit dans sa tête, d’abord léger, puis si aigu et fort qu’elle crut que sa tête allait exploser. Sildrilia se concentra dans un dernier effort de survie. Elle fit le vide en elle et libéra ses pouvoirs, cela ne servi à rien. Ils se heurtèrent à une barrière invisible qui l’entourait et l’empêchait de se défendre. Le froid envahissait ses membres, puis ses veines. Ses jambes ne lui répondaient plus et ses bras commençaient à durcir sous la peau. La peur l’envahit soudain, la peur de la mort, puis la rage… la rage de ne pouvoir se défendre. Dans ce nouvel excès de volonté Les Alastars réussirent à briser la barrière magique et éclatèrent dans un champ magique si puissant que tout ennemis se trouvant dans une surface de plusieurs mètres furent décimés. Les Sauros moururent eux aussi sur le coup et la princesse se releva chancelante. Elle maîtrisait Les Alastars et comptait s’en servir.
Peu de temps après, la foudre s’abattait sur les monstres sans qu’ils ne s’aperçoivent de rien. Des trolls se trouvaient enflammés en quelques secondes et quelque autres étaient transformés en glace ou en bloc de terre. Avançant toujours devant elle, la princesse lançait des enchantements un peu partout sur n’importe quel ennemi. Elle ne tarda pas à trouver son père dos à dos avec Takirez, en très mauvaise posture. Le vieux sage transformait ses ennemis en statue de sel tandis que Tangol se battait à l’épée contre un Graborg. Les deux semblaient à bout de force.
- Ne pouvez-vous inventer un tour de magie qui nous servirait ? demanda Tangol en esquivant un coup du Graborg.
Takirez sentit un poids quitter son dos et se rendit compte que le sabre du monstre venait de lui raccourcir la chevelure.
- Je connais un bien quelques sorts. Par exemple celui d’une boule qui déboule et qui écrase tout sur son passage mais ça écraserait vraiment tout le monde ! Et je n’en ai pas la force.
Plus loin, dans un coin de la bataille, les haches des nains Gorglim et Talkin faisaient vibrer l’air. Se contenant bien de blesser l’un des leurs, ils s’attaquaient tout de même aux monstres sans pitié, devenant de se fait des traîtres à leurs pays. Un nain monté sur un poney s’avança alors vers eux. Les deux chevaliers nains s’arrêtèrent et se tournèrent vers le nouvel arrivant qui leur dit :
- Je reconnais que vous trahissez votre patrie en abattant ainsi nos alliés mais sachez que nous sommes reconnaissants de tout ce que vous avez fait pour nous et notre seigneur, le Grand Ténébreux ! Toutefois, le roi Turgam m’a chargé de vous remettre cette lettre.
Le nain tendit une lettre cachetée aux nains qui la prirent en le remerciant d’un signe de tête. Le cavalier partit et Gorglim et Talkin reprirent la bataille…
Au beau milieu de la bataille, Sildrilia, toujours encapuchonnée, décida d’aider son père car des Sauros les encerclaient peu à peu et la situation de venait précaire. Alors avec la souplesse d’un chat et l’agilité d’un cerf, la princesse sautait, tranchait une tête, faisait une roue, une pirouette pour esquiver un coup porté sur le côté. La masse qui entourait le roi fut ainsi éclaircit et celui-ci put enfin mettre à l’œuvre sa botte légendaire.
Arandril, de son côté, était à bout de force. Heureusement pour lui, son épée magique devenait plus légère à mesure que ses forces diminuaient. La sueur coulait sur son front et dans ses yeux. Le bandeau qu’il avait mit pour maintenir ses cheveux s’était défait et ceux-ci se collaient sur son visage. Soudain, un cri retentit. Le sang d’Arandril ne fit qu’un tour et il courut vers le roi qui était à quelques mètres de lui. Celui-ci était étendu par terre blessé à mort à la tête. Arandril le prit pendant que Takirez les défendait. Du sang ruisselait sur son visage lisse. Arandril repoussa les dernières mèches de cheveux qui recouvraient le visage d’apparence jeune du roi. Il avait sut, comme tout les elfes, garder cet esprit de jeunesse perpétuelle. Son expression était aujourd’hui la souffrance et le regret. Il dit dans un murmure à peine audible :
- Arandril… dit Tangol d’un ton las, je te donne ma fille… C’est tout ce qu’il me reste… protège la… je te laisse le royaume et tous les biens avec… R… Renvoie ma femme chez les siens… Adieu, mon fils…
Le regard noirs de l’elfe se voila et ses muscles se détendirent. Le roi mourut dans les bras d’Arandril à la seconde ou une ombre blanche tournait la tête vers lui. Sildrilia s’arrêta net et, dans un grand cri de détresse, elle courut à son père et s’agenouilla près de celui-ci. Arandril, ne la reconnaissant pas, demanda avec méfiance :
- Qui êtes-vous ?
Sildrilia leva la tête et le prince la reconnue. Enfin, presque. Son visage avait complètement changé. Elle était ruisselante de sueur. Dans ses yeux se lisait une profonde détresse, un désespoir. La rage faisait trembler ses lèvres autant que le déchirement de son cœur.
- Sildrilia que fais-tu ici ? demanda le prince d’une voix blanche.
La princesse se leva sans répondre, regarda autour d’elle, arme à la main, d’un geste, elle abaissa son capuchon. Tous autour d’eux la regardèrent. Avec de l’effroi pour certain et de l’admiration pour d’autres. Puis, prise de la folie du désespoir, elle fonça tête baissée dans un cri d’appel à la guerre. Surpris de cette fureur, tous reculaient devant elle. Les Sauros aperçurent ce danger mortel et se ruèrent sur elle, la princesse les vit mais ne fit rien pour les arrêter. La lame empoisonnée d’un Sauros lui transperça les côtes. Sildrilia continuait toujours de se battre, comme si de rien n’était. Elle n’était plus consciente de rien. D’autres Sauros arrivèrent et l’un plus puissant que les autres ensorcela la blessure d’un jet d’éclairs noirs. Sildrilia le laissa faire, à bout de force. La princesse marcha avec lenteur vers l’endroit où son père était. En chemin, elle rencontra Lïndir qui, surpris de la voir, courut à elle. Sildrilia s’effondra dans ses bras et s’évanouie. Lïndir prit peur de la voir si pâle et appuya sur son poignet pour contrôler son pouls. Il était faible et à peine perceptible, mais il existait. Il la transporta alors près de son père et veilla sur eux deux en ne s’éloignant jamais trop du lieu. Sa peur atteignit son paroxysme lorsqu’il se rendit compte que Sildrilia saignait abondamment.
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MessageSujet: Re: mon livre : les alastars   Dim 23 Juil - 23:26

j'ai pas encore tout lu mais j'ai beaucoup aimé le début. je te dirai dès que j'aurai lu la suite C33

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MessageSujet: Re: mon livre : les alastars   Lun 24 Juil - 19:55

a y est !!!!
sincerement c'est une histoire comme je les j'aime. Ton style est leger et se lit facilement. pour le reste n'étant pas auteur mon avis ne t'apportera rien de plus... ici il y des experts C19
bon il sort quand ce livre qu'on connaisse la suite ???

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MessageSujet: Re: mon livre : les alastars   Lun 24 Juil - 20:16

lol j'aimerai bien que la réponse que je vais recevoir dans une semaine soit positive mais j'y crois pas trop... ils y a de meilleurs écrivains que moi.

je suis quand même comblée que ces extraits te plaisent !
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mon livre : les alastars
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