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Muse

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Xa-alors
Dragon "Sage"
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BalanceChèvre
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MessageSujet: Re: Muse   Dim 28 Jan - 16:45

Caroline O. / Sadie a écrit:
Salut à toi cher jongleur de mots et de belles phrases ! ...
Juste un petit mot pour dire que j'j'aime bien ton "Extraction Étoilée" ! ;o)
C01


" scintillante telle Sirius sur velours de feu..."
. C33
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Xa-alors
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BalanceChèvre
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MessageSujet: Profonde Nature   Lun 29 Jan - 11:10

Profonde Nature.


O combien il est agréable de te vivre, de recueillir
chacun de tes paysages uniques, particulier dans sa
masse, particulier dans sa lumière, où les deux,
véritablement, chantent à l’unisson et, où mon âme
flâne par d’extatiques perfections. Particulier dans
ses couleurs, chacune teintée de simplicité, particulier
par son parfum exhalant sa propre authenticité,
chacun marquant son élan, sa force, son rythme,
chacun contenant une parcelle de l’infinie sagesse,
particulièrement riche, inégalée et sans pareil.
Et cette voix secrète qui m’interpelle sans cesse,
ce souffle qui me pénètre tel le chant céleste, cette
symphonie qui m’imprègne de toi ; nue, complète.
Ô Muse, nature profonde, tu es divine ! Maintenant
je le sais plus que jamais - Tu éveilles le firmament
et toute étoile reflète ta lumière. Tout me parle de toi,
la création toute entière te chante, Toi, minuscule dans
l’univers et pourtant cosmos ! Ton feu, dans chaque
forme, y habite et y répond. A tout moment tu aspires,
invites à l’union complice… Allez, en avant !
Poussons en avant, où temps et espace sont abolis,
où seul l’amour est construction, art, création !


Xavier
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Xa-alors
Dragon "Sage"
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BalanceChèvre
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MessageSujet: Des fleurs dans ta chevelure de feu   Lun 26 Fév - 15:52

Des fleurs dans ta chevelure de feu.



…couronne de fleurs dans ta chevelure de feu et,
tout autour, jongleurs, ribaudes et troubadours nous
offrent leurs élans alors que nous traversons une
prairie verte ceinturée d’une vaste muraille de pierre.
Le temps est encore bien médiéval en cette saison…

Peu nous importe ce temps des glaives, nous
partageons les semences de nos esprits avec joie et
profondeur, ensemençant ainsi l'air que nous respirons,
comme si nous traversions les époques sans que rien
ne nous sépare vraiment. D’ailleurs, je devine de jour
en jour que tout contribue à ce que nous savourions
nos retrouvailles éternelles, ô Muse !

…des fleurs dans ta chevelure, et j’adresse au vent les
pensées de mes pensées qui éprouvent le bonheur et
la beauté d’accueillir ton feu entre mes bras et de t’offrir
les parfums de ma flamme...

Et toi, gladiateur qui te débat en tant de cécité,
n’as-tu point encore fait le tour de ta carapace ?
Sais-tu que le soleil ne se couche ni ne se lève ?


Xavier
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Caroline O. / Sadie
Dragon des lointaines contrées
Dragon des lointaines contrées


BélierChèvre
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MessageSujet: Re: Muse   Sam 3 Mar - 2:04

Ode à une chevelure de feux ! ... Emouvant ! ;o)
C01
_________________
Have a creative day and/or night ! ;o)
http://www.carolineoneal.com
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Xa-alors
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BalanceChèvre
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MessageSujet: Le Val d'Esceins   Jeu 3 Mai - 22:32

Voici un de mes premiers essais de conte bien réel, une randonnée...
Peu importe la lointaine époque à laquelle j'ai écris cette aventure ;
je vous l'offre pour son précieux dessert...



Le Val d’Escreins.




Dernier coup d’œil sur notre mince bagage avant le départ, ok !
Pour ce voyage au cœur des Hautes Alpes, nous étions deux, unis,
complices. Allez, c’est parti !
Un large sentier s’enfuit à travers monts, nous l’empruntons et grimpons,
sac sur le dos. Quelques moineaux, au passage, psalmodient, nous
invitant à l’écoute des hautes altitudes. Les sommets paraissent proches,
mais nous savons les apparences trompeuses. Nous rencontrons sur
notre parcours des fleurs peu communes ; à nos regards, elles s’offrent
minuscules ou gigantesques. Avec art, elles content l’histoire d’amour du
soleil et du sol de cette terre. La nature, ici, est pure beauté, puissance,
félicité. Tout est ordonné suivant une logique parfaite, nous n’en doutons
pas. Un petit torrent traverse la vallée, nous percevons son chant depuis
la grande prairie avant même qu’il n’apparaisse. Il serpente avec grâce
entre les sapins et les prés où une infinité de sauterelles bondissent ou
dansent à leur gré. C’est lui que nous allons suivre, jusque sa source, il
sera notre fil conducteur, il est déjà notre complice…
Après quelques heures de marche sous le disque d’or, parmi les arbres et
les pins, enjambant leurs racines, contournant leur tronc, s’abaissant
parfois sous leurs voûtes, parmi les gros cailloux, la terre sèche et
poussiéreuse, l’herbe roussie par la chaleur et la forte lumière du jour,
parmi les fleurs et les insectes remarquables qui marient leur teinte sans
dysharmonie, parmi les parfums, les sons de la brise dans les
branchages, aussi les silences de la montagne, nos atomes ont changé
leur rythme. Peut-être le Déva du lieu leurs insuffle-t-il Sa musicalité.
Nos sens paraissent jouir de l’air, de l’eau, de la pierre. Véritable
alchimie au cœur de l’homme, tout fusionne. Comme il est agréable de
communier avec Mère…
Une pause à présent s’impose ou plutôt se propose à nous, c’est un
endroit agréablement ombragé à quelques pas de l’eau qui nous
accueille. Une roche lisse comme un galet, placée à même le sol nous
reçoit. Dès les chaussures de marche enlevées, nos pieds en
recherchent le contact. Ensuite, irrésistiblement attirés par la force du
torrent, s’y trempent avec adoration bien que sa température les glace.
Pour notre conscience, c’est un rafraîchissement, une détente, un frisson
de joie d’être dans cette richesse naturelle. D’ailleurs, tendez l’oreille,
imprégnez-vous de son poème, laissez-le se déverser en vous, accomplir
son œuvre, voyez !
Après avoir échangé nos impressions, pris quelque nourriture et nous être
désaltérés, nous reprenons notre route. Nous croisons peu de
pèlerins mais, au détour d’un sentier, assis sur une pierre lui servant de
banc, un vieillard légèrement penché sur son bâton noueux retint notre
saine curiosité. Les salutations échangées se font par de francs sourires.
La clarté de son regard trahit un cœur doux et bon. Nous lui confions
notre destinée qu’il approuve sagement. Ce montagnard nous apprend
que cette chaîne de montagne porte un nom dont l’origine s’est
perdue ; « la main de Dieu » et, le lac que nous découvrirons au
couronnement de notre merveilleuse étape, « le lac aux sept couleurs ».
Il est des rencontres simples où le cœur seul connaît la vraie valeur.
Ainsi, par un signe de la main débordant d’amitié, nous le laissâmes à sa
contemplation.
La pente s’avérait à cet endroit plus douce, elle s’ouvrait sur de verts
pâturages qui s’étendaient entre deux versants rocheux. Au loin, nous
aperçûmes un berger et ses moutons qui, aidé de son complice ami dans
la bonne conduite du troupeau, descendaient vers la vallée. Nous
sommes sensibles au rayonnement de cet incommensurable océan de
joie qui palpite autour de nous. Bien que l’effort physique demande
beaucoup d’énergie, je remarque dans l’éclat de tes yeux un bonheur
intense qui s’offre avec abondance. Au sortir de cette luxuriante verdure,
après s’être lavé le visage de la sueur surgie par l’ardeur du grand astre
dans l’eau clair d’une petite cascade, un décor tout autre se fit naître à
nos regards émerveillés. On pouvait voir la vallée dans son entièreté,
deviner le parcours que nous avions suivi, les méandres que dessinait le
torrent, les différents tons des conifères, les vastes prairies et mille
choses encore. Nous surplombions la grande vallée. C’est une ivresse
de plénitude, la présence de ce splendide panorama en nos poitrines !
Pour quiconque est assez perspicace, la poésie de la vie est instruction,
nous en sommes les agréables victimes. C’est une écorce de nous-
mêmes qui est polie pour laisser transparaître un peu plus une facette du
cristal d’émeraude qu’est le cœur.
Il nous fallait avancer, toujours plus haut, vers l’air pur des glaciers.
Nous pénétrâmes dans la fraîcheur des sous-bois des derniers pins, nous
agrippant, de temps à autre, à l’un d’entre eux pour aider
notre corps à
gravir un versant abrupte. La musique du torrent provenait du contrebas
et résonnait, avec force, dans cette cathédrale de résineux dont le
parfum emplissait fortement nos poumons. Sur ce coteau, à notre grand
étonnement, une vache soufflait paisiblement. Prompte comme l'étincelle
de l'éclair, la question jaillit de nos pensées presque simultanément.
Comment était-elle parvenue jusqu’ici ? Alors que nous avancions
péniblement vers elle, nous découvrîmes, en aval, au bord du cours
d’eau, ses compagnes peu nombreuses. Surprenant et merveilleux, ces
demoiselles à près de deux mille mètres d’altitude ! A leur rythme, elles
ont entrepris de vivre intensément la simplicité du Queyras. Celle-ci
gardera le souvenir d’une légère égratignure sur le grasset ainsi que
notre chaleureuse sympathie. Oui, tout un chacun peut s’octroyer le droit
de se découvrir, de partir à la quête du Soi.
Nous achevions notre escalade nous appuyant, dès que possible, sur de
petites plates-formes créées par les nombreuses racines entremêlées,
aménageant de la sorte un escalier naturel. Le bleu sans tache et
profond du ciel réapparaissait ; nous sortions d’une rude ascension, des
hauteurs où croissent, en masse, les derniers pins. Le poids de l’effort se
dissipe rapidement, nos forces sont renouvelées tant notre esprit est libre
de toute tension, tant nous fusionnons avec les énergies de Mère Nature…
Devant nous s’étire un fin lacet de terre sèche à travers l’herbe tendre.
Notre cadence agile est fille de notre enthousiasme, de nos découvertes
de chaque instant, de la sécheresse du feu solaire associée, aussi
paradoxalement que cela puisse paraître, à la fraîcheur des célestes
altitudes, de notre bonheur de participer à l’éclosion et au bon
épanouissement de toute cellule vivante en nous et hors de nous.
Quelle randonnée sans pareil ! De part et d’autre la beauté rayonne, les
contrastes se complètent, s’unissent, les senteurs des cimes se font de
plus en plus présentes, les particules vitales de l’air dansent à toute
allure ; nous voyageons dans la lumière, plus encore, nous le ressentons
pleinement, la lumière est en tout !
Un sifflement sec vient de percer le calme de la montagne. Nous
cherchons sans plus bouger, tous nos sens sont à l’écoute. Là, devant
nous, dressé sur les pattes arrières, un superbe petit être aux poils longs
et fins nous observe. Ce sont deux perles d’un noir brillant qui plongent
dans nos yeux et scrutent notre âme. Plusieurs, à l’arrière, s’enfoncent
dans des cachettes souterraines secrètes, d’autres attendent avec
patience et vigilance. Voici le royaume des marmottes. Tout en foulant
leur sol, nous constatons qu’elles sont solidaires les unes des autres, que
leur communauté s’organise pour le bien-être de chacune. L’altruisme
est semble-t-il la pierre philosophale de tous les peuples intelligents.
Endroit idéal pour bivouaquer, nous murmurons-nous, afin d’observer et
méditer quelques pages du grand livre de la nature. L’emprunte que
nous laissons à cette fraternité est sourire et gratitude.
Nous entamions la longue et dernière courbe avant le but ultime.
D’énormes roches s’étaient arrêtées ici dans leur éboulement. Elles
parsèment ce désert de pierres où l’étroit sentier qui nous guide perd
souvent toute consistance sur de longues distances. Notre endurance est
mise à l’épreuve, nous montons lentement, marquant de temps à autre
une halte pour ne pas épuiser notre tunique de glaise. La pente paraît
douce mais elle s’élève, s’élève. Soudain le sol s’assouplit légèrement,
un ruisselet limpide, presque invisible, coule sous nos pas. Quelques
mètres plus haut, ce sont des gouttes, telle la rosée, étincelantes comme
le cristal de roche dans un jet de lumière, qui émergent du sol trempé.
Une colonne de cailloux indique : « source du torrent ». Nous nous
délectons avant de poursuivre l’ascension magistrale.
Ce voyage au cœur des Hautes Alpes c’est l’univers de l’inattendu, de
l’ivresse, de l’extraordinaire, qui ouvre sur d’autres univers, à l’infini.
La nature est consciente, elle vit, elle donne ! Nous voici arrivés sur
l’arrête vive du sublime sommet. C’est une force nouvelle qui nous
envahit ou éclôt en notre âme. Toute limite est abolie, le corps lui-même
a changé de fréquence, sa pesanteur s’est transmutée en présence…
Véritable explosion au cœur de l’âme !
A perte de vue, des montagnes épousant le ciel, des élans de lumières
jaillissant des crêtes, des pics aux proportions impressionnantes et enfin,
l’immense océan des couronnes célestes. Un lac turquoise « le lac aux
sept couleurs », repose à l’ombre d’un versant au blanc manteau éternel.
Pour le mieux voir, nous faisons quelques pas dans sa direction et nous
arrêtons sur les neiges immaculées, que nous ne manquons pas de
savourer… Oui, s’arrêter pour observer ce prodigieux spectacle, être à
l’écoute du silence, des couleurs de la vie. Quelle intensité, quelle
majesté, quelle paix !

Les deux pèlerins complices, au terme de leur voyage, entendirent
résonner avec force, en eux-mêmes, les dires d’Aristion le sage (1) :

« S’il était possible que nous éprouvions la somme de toutes les
jouissances terrestres, exemptes de leurs désavantages et de leurs
douloureuses conséquences, ce plaisir ne vaudrait pas la millième partie
du bonheur qui découle du progrès fait dans la science de l’Ame ; elle est
l’art de frapper le rocher même d’où jaillit la Félicité, qui est dans
l’homme, et non pas hors de l’homme, que nous le sachions ou non.
D’ailleurs, même la joie du dehors n’est extérieure qu’en apparence ;
car, ni la fortune, ni les mets délicieux, ni les habits somptueux, ne
renferment de joie en eux-mêmes. Ils ne peuvent que faire surgir une
parcelle de la joie infinie latente en tout être humain. En effet, les riches
vêtements qui font le bonheur d’un homme laissent l’autre tout à fait
froid ; les grandes richesses qui excitent l’ambition de l’un, ne tentent
nullement l’autre ; l’exquise nourriture, qui fait les délices de celui-ci, n’a
nul attrait pour celui-là - et ainsi de suite à l’infini. Si la joie était
inhérente aux choses, et non à l’homme lui-même, il n’y aurait nulle
diversité dans les goûts, mais seulement une grande uniformité. Les
objets perçus par nos sens sont autant de roseaux dans lesquels souffle
ce musicien qu’est l’esprit, la joie étant le vent qui produit le son. Le vent
ne saurait entrer de lui-même dans la flûte, mais il y est appelé par le
musicien. Si le souffle et l’habileté du ménestrel viennent à manquer,
l’instrument n’émet plus de son, et reste aussi inerte qu’une pierre. »



(1) L’INITIE - Quelques impressions sur une grande âme.
-Edition de la Baconnière.



Avec joie,
Xavier


Dernière édition par le Sam 29 Sep - 14:14, édité 1 fois
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Xa-alors
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BalanceChèvre
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MessageSujet: En un baiser, j'ai rêvé   Dim 13 Mai - 19:17

En un baiser, j’ai rêvé.


Imprégné de magie qu’un baiser !
Un doux baiser et c’est du ciel, du soleil
tout autant que des voûtes étoilées ;
c’est un jardin d’Eden, une caresse de
l’âme, une confidence déposée ;
c’est une offrande de tendresse, une
grâce partagée. Un doux baiser et c’est
l’avenir qui s’en vient à la rencontre du
présent, c’est un parfum de joie intime
qui parvient à te rejoindre pour te
fleurir, c’est un horizon qui ne recule
mais s’avance pour révéler tous ses
secrets et dire autrement « i love you ».
Ô, en un baiser sur ta joue, j’ai rêvé au ciel,
au soleil, aux voûtes étoilées ! J’ai rêvé
l’Eden, j’ai rêvé l’avenir au présent.
En un baiser, j’ai rêvé tes lèvres ma
douce amie et, c’était la plus belle musique
qui soit que déjà vouloir partager ce langage
universel entre tes bras. En un seul baiser,
j’ai rêvé de toi, j’ai rêvé de nous.


Avec joie,
Xavier.
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marcamloucha
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ScorpionChien
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MessageSujet: Re: Muse   Dim 13 Mai - 21:22

j'arrive pas à déchifrer le premier icone et le gros minet

mais ça ne m'a pas empêcher d'aprécier, bises
à la belgique
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marcamloucha
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ScorpionChien
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MessageSujet: Re: Muse   Dim 13 Mai - 21:24

tiens moi aussi j'ai un petit oiseau
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ScorpionChien
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MessageSujet: Re: Muse   Dim 13 Mai - 21:24

un petit oiseau avec une lettre
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Sandy
Valeureux Chevalier
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TaureauBuffle
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MessageSujet: Re: Muse   Lun 14 Mai - 11:06

très jolis mots qui transportent et emportent, le coeur, l'esprit, l'âme
Merci de cette cuillère de miel...


Marcam: en passant avec ta souris sur les images, tu pourras "lire" les mots
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Muse

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