
Projets entre auteurs et illustrateurs |
| | Aller à la page : 1, 2, 3  | | Auteur | Message |
|---|
Xa-alors Dragon "Sage"


  Age : 40 Inscrit le : 26 Oct 2006 Messages : 197 fonction: : poids plume
| Sujet: Re: Muse Dim 28 Jan - 16:45 | |
| Caroline O. / a écrit: | Salut à toi cher jongleur de mots et de belles phrases ! ... Juste un petit mot pour dire que j' bien ton "Extraction Étoilée" ! ;o) C01 |
" scintillante telle Sirius sur velours de feu..." . C33 |
|  | | Xa-alors Dragon "Sage"


  Age : 40 Inscrit le : 26 Oct 2006 Messages : 197 fonction: : poids plume
| Sujet: Profonde Nature Lun 29 Jan - 11:10 | |
| Profonde Nature.
O combien il est agréable de te vivre, de recueillir chacun de tes paysages uniques, particulier dans sa masse, particulier dans sa lumière, où les deux, véritablement, chantent à l’unisson et, où mon âme flâne par d’extatiques perfections. Particulier dans ses couleurs, chacune teintée de simplicité, particulier par son parfum exhalant sa propre authenticité, chacun marquant son élan, sa force, son rythme, chacun contenant une parcelle de l’infinie sagesse, particulièrement riche, inégalée et sans pareil. Et cette voix secrète qui m’interpelle sans cesse, ce souffle qui me pénètre tel le chant céleste, cette symphonie qui m’imprègne de toi ; nue, complète. Ô Muse, nature profonde, tu es divine ! Maintenant je le sais plus que jamais - Tu éveilles le firmament et toute étoile reflète ta lumière. Tout me parle de toi, la création toute entière te chante, Toi, minuscule dans l’univers et pourtant cosmos ! Ton feu, dans chaque forme, y habite et y répond. A tout moment tu aspires, invites à l’union complice… Allez, en avant ! Poussons en avant, où temps et espace sont abolis, où seul l’amour est construction, art, création !
Xavier |
|  | | Xa-alors Dragon "Sage"


  Age : 40 Inscrit le : 26 Oct 2006 Messages : 197 fonction: : poids plume
| Sujet: Des fleurs dans ta chevelure de feu Lun 26 Fév - 15:52 | |
| Des fleurs dans ta chevelure de feu.
…couronne de fleurs dans ta chevelure de feu et, tout autour, jongleurs, ribaudes et troubadours nous offrent leurs élans alors que nous traversons une prairie verte ceinturée d’une vaste muraille de pierre. Le temps est encore bien médiéval en cette saison…
Peu nous importe ce temps des glaives, nous partageons les semences de nos esprits avec joie et profondeur, ensemençant ainsi l'air que nous respirons, comme si nous traversions les époques sans que rien ne nous sépare vraiment. D’ailleurs, je devine de jour en jour que tout contribue à ce que nous savourions nos retrouvailles éternelles, ô Muse !
…des fleurs dans ta chevelure, et j’adresse au vent les pensées de mes pensées qui éprouvent le bonheur et la beauté d’accueillir ton feu entre mes bras et de t’offrir les parfums de ma flamme...
Et toi, gladiateur qui te débat en tant de cécité, n’as-tu point encore fait le tour de ta carapace ? Sais-tu que le soleil ne se couche ni ne se lève ?
Xavier |
|  | | Caroline O. / Sadie Dragon des lointaines contrées


  Age : 41 Inscrit le : 29 Mai 2005 Messages : 1197 fonction: : Artiste-peintre/Illustratrice
| Sujet: Re: Muse Sam 3 Mar - 2:04 | |
| Ode à une chevelure de feux ! ... Emouvant ! ;o) C01 _________________ Have a creative day and/or night ! ;o) http://www.carolineoneal.com |
|  | | Xa-alors Dragon "Sage"


  Age : 40 Inscrit le : 26 Oct 2006 Messages : 197 fonction: : poids plume
| Sujet: Le Val d'Esceins Jeu 3 Mai - 22:32 | |
| Voici un de mes premiers essais de conte bien réel, une randonnée... Peu importe la lointaine époque à laquelle j'ai écris cette aventure ; je vous l'offre pour son précieux dessert...
Le Val d’Escreins.
Dernier coup d’œil sur notre mince bagage avant le départ, ok ! Pour ce voyage au cœur des Hautes Alpes, nous étions deux, unis, complices. Allez, c’est parti ! Un large sentier s’enfuit à travers monts, nous l’empruntons et grimpons, sac sur le dos. Quelques moineaux, au passage, psalmodient, nous invitant à l’écoute des hautes altitudes. Les sommets paraissent proches, mais nous savons les apparences trompeuses. Nous rencontrons sur notre parcours des fleurs peu communes ; à nos regards, elles s’offrent minuscules ou gigantesques. Avec art, elles content l’histoire d’ du soleil et du sol de cette terre. La nature, ici, est pure beauté, puissance, félicité. Tout est ordonné suivant une logique parfaite, nous n’en doutons pas. Un petit torrent traverse la vallée, nous percevons son chant depuis la grande prairie avant même qu’il n’apparaisse. Il serpente avec grâce entre les sapins et les prés où une infinité de sauterelles bondissent ou dansent à leur gré. C’est lui que nous allons suivre, jusque sa source, il sera notre fil conducteur, il est déjà notre complice… Après quelques heures de marche sous le disque d’or, parmi les arbres et les pins, enjambant leurs racines, contournant leur tronc, s’abaissant parfois sous leurs voûtes, parmi les gros cailloux, la terre sèche et poussiéreuse, l’herbe roussie par la chaleur et la forte lumière du jour, parmi les fleurs et les insectes remarquables qui marient leur teinte sans dysharmonie, parmi les parfums, les sons de la brise dans les branchages, aussi les silences de la montagne, nos atomes ont changé leur rythme. Peut-être le Déva du lieu leurs insuffle-t-il Sa musicalité. Nos sens paraissent jouir de l’air, de l’eau, de la pierre. Véritable alchimie au cœur de l’homme, tout fusionne. Comme il est agréable de communier avec Mère… Une pause à présent s’impose ou plutôt se propose à nous, c’est un endroit agréablement ombragé à quelques pas de l’eau qui nous accueille. Une roche lisse comme un galet, placée à même le sol nous reçoit. Dès les chaussures de marche enlevées, nos pieds en recherchent le contact. Ensuite, irrésistiblement attirés par la force du torrent, s’y trempent avec adoration bien que sa température les glace. Pour notre conscience, c’est un rafraîchissement, une détente, un frisson de joie d’être dans cette richesse naturelle. D’ailleurs, tendez l’oreille, imprégnez-vous de son poème, laissez-le se déverser en vous, accomplir son œuvre, voyez ! Après avoir échangé nos impressions, pris quelque nourriture et nous être désaltérés, nous reprenons notre route. Nous croisons peu de pèlerins mais, au détour d’un sentier, assis sur une pierre lui servant de banc, un vieillard légèrement penché sur son bâton noueux retint notre saine curiosité. Les salutations échangées se font par de francs sourires. La clarté de son regard trahit un cœur doux et bon. Nous lui confions notre destinée qu’il approuve sagement. Ce montagnard nous apprend que cette chaîne de montagne porte un nom dont l’origine s’est perdue ; « la main de Dieu » et, le lac que nous découvrirons au couronnement de notre merveilleuse étape, « le lac aux sept couleurs ». Il est des rencontres simples où le cœur seul connaît la vraie valeur. Ainsi, par un signe de la main débordant d’amitié, nous le laissâmes à sa contemplation. La pente s’avérait à cet endroit plus douce, elle s’ouvrait sur de verts pâturages qui s’étendaient entre deux versants rocheux. Au loin, nous aperçûmes un berger et ses moutons qui, aidé de son complice ami dans la bonne conduite du troupeau, descendaient vers la vallée. Nous sommes sensibles au rayonnement de cet incommensurable océan de joie qui palpite autour de nous. Bien que l’effort physique demande beaucoup d’énergie, je remarque dans l’éclat de tes yeux un bonheur intense qui s’offre avec abondance. Au sortir de cette luxuriante verdure, après s’être lavé le visage de la sueur surgie par l’ardeur du grand astre dans l’eau clair d’une petite cascade, un décor tout autre se fit naître à nos regards émerveillés. On pouvait voir la vallée dans son entièreté, deviner le parcours que nous avions suivi, les méandres que dessinait le torrent, les différents tons des conifères, les vastes prairies et mille choses encore. Nous surplombions la grande vallée. C’est une ivresse de plénitude, la présence de ce splendide panorama en nos poitrines ! Pour quiconque est assez perspicace, la poésie de la vie est instruction, nous en sommes les agréables victimes. C’est une écorce de nous- mêmes qui est polie pour laisser transparaître un peu plus une facette du cristal d’émeraude qu’est le cœur. Il nous fallait avancer, toujours plus haut, vers l’air pur des glaciers. Nous pénétrâmes dans la fraîcheur des sous-bois des derniers pins, nous agrippant, de temps à autre, à l’un d’entre eux pour r notre corps à gravir un versant abrupte. La musique du torrent provenait du contrebas et résonnait, avec force, dans cette cathédrale de résineux dont le parfum emplissait fortement nos poumons. Sur ce coteau, à notre grand étonnement, une vache soufflait paisiblement. Prompte comme l'étincelle de l'éclair, la question jaillit de nos pensées presque simultanément. Comment était-elle parvenue jusqu’ici ? Alors que nous avancions péniblement vers elle, nous découvrîmes, en aval, au bord du cours d’eau, ses compagnes peu nombreuses. Surprenant et merveilleux, ces demoiselles à près de deux mille mètres d’altitude ! A leur rythme, elles ont entrepris de vivre intensément la simplicité du Queyras. Celle-ci gardera le souvenir d’une légère égratignure sur le grasset ainsi que notre chaleureuse sympathie. Oui, tout un chacun peut s’octroyer le droit de se découvrir, de partir à la quête du Soi. Nous achevions notre escalade nous appuyant, dès que possible, sur de petites plates-formes créées par les nombreuses racines entremêlées, aménageant de la sorte un escalier naturel. Le bleu sans tache et profond du ciel réapparaissait ; nous sortions d’une rude ascension, des hauteurs où croissent, en masse, les derniers pins. Le poids de l’effort se dissipe rapidement, nos forces sont renouvelées tant notre esprit est libre de toute tension, tant nous fusionnons avec les énergies de Mère Nature… Devant nous s’étire un fin lacet de terre sèche à travers l’herbe tendre. Notre cadence agile est fille de notre enthousiasme, de nos découvertes de chaque instant, de la sécheresse du feu solaire associée, aussi paradoxalement que cela puisse paraître, à la fraîcheur des célestes altitudes, de notre bonheur de participer à l’éclosion et au bon épanouissement de toute cellule vivante en nous et hors de nous. Quelle randonnée sans pareil ! De part et d’autre la beauté rayonne, les contrastes se complètent, s’unissent, les senteurs des cimes se font de plus en plus présentes, les particules vitales de l’air dansent à toute allure ; nous voyageons dans la lumière, plus encore, nous le ressentons pleinement, la lumière est en tout ! Un sifflement sec vient de percer le calme de la montagne. Nous cherchons sans plus bouger, tous nos sens sont à l’écoute. Là, devant nous, dressé sur les pattes arrières, un superbe petit être aux poils longs et fins nous observe. Ce sont deux perles d’un noir brillant qui plongent dans nos yeux et scrutent notre âme. Plusieurs, à l’arrière, s’enfoncent dans des cachettes souterraines secrètes, d’autres attendent avec patience et vigilance. Voici le royaume des marmottes. Tout en foulant leur sol, nous constatons qu’elles sont solidaires les unes des autres, que leur communauté s’organise pour le bien-être de chacune. L’altruisme est semble-t-il la pierre philosophale de tous les peuples intelligents. Endroit idéal pour bivouaquer, nous murmurons-nous, afin d’observer et méditer quelques pages du grand livre de la nature. L’emprunte que nous laissons à cette fraternité est sourire et gratitude. Nous entamions la longue et dernière courbe avant le but ultime. D’énormes roches s’étaient arrêtées ici dans leur éboulement. Elles parsèment ce désert de pierres où l’étroit sentier qui nous guide perd souvent toute consistance sur de longues distances. Notre endurance est mise à l’épreuve, nous montons lentement, marquant de temps à autre une halte pour ne pas épuiser notre tunique de glaise. La pente paraît douce mais elle s’élève, s’élève. Soudain le sol s’assouplit légèrement, un ruisselet limpide, presque invisible, coule sous nos pas. Quelques mètres plus haut, ce sont des gouttes, telle la rosée, étincelantes comme le cristal de roche dans un jet de lumière, qui émergent du sol trempé. Une colonne de cailloux indique : « source du torrent ». Nous nous délectons avant de poursuivre l’ascension magistrale. Ce voyage au cœur des Hautes Alpes c’est l’univers de l’inattendu, de l’ivresse, de l’extraordinaire, qui ouvre sur d’autres univers, à l’infini. La nature est consciente, elle vit, elle donne ! Nous voici arrivés sur l’arrête vive du sublime sommet. C’est une force nouvelle qui nous envahit ou éclôt en notre âme. Toute limite est abolie, le corps lui-même a changé de fréquence, sa pesanteur s’est transmutée en présence… Véritable explosion au cœur de l’âme ! A perte de vue, des montagnes épousant le ciel, des élans de lumières jaillissant des crêtes, des pics aux proportions impressionnantes et enfin, l’immense océan des couronnes célestes. Un lac turquoise « le lac aux sept couleurs », e à l’ombre d’un versant au blanc manteau éternel. Pour le mieux voir, nous faisons quelques pas dans sa direction et nous arrêtons sur les neiges immaculées, que nous ne manquons pas de savourer… Oui, s’arrêter pour observer ce prodigieux spectacle, être à l’écoute du silence, des couleurs de la vie. Quelle intensité, quelle majesté, quelle paix !
Les deux pèlerins complices, au terme de leur voyage, entendirent résonner avec force, en eux-mêmes, les dires d’Aristion le sage (1) :
« S’il était possible que nous éprouvions la somme de toutes les jouissances terrestres, exemptes de leurs désavantages et de leurs douloureuses conséquences, ce plaisir ne vaudrait pas la millième partie du bonheur qui découle du progrès fait dans la science de l’Ame ; elle est l’art de frapper le rocher même d’où jaillit la Félicité, qui est dans l’homme, et non pas hors de l’homme, que nous le sachions ou non. D’ailleurs, même la joie du dehors n’est extérieure qu’en apparence ; car, ni la fortune, ni les mets délicieux, ni les habits somptueux, ne renferment de joie en eux-mêmes. Ils ne peuvent que faire surgir une parcelle de la joie infinie latente en tout être humain. En effet, les riches vêtements qui font le bonheur d’un homme laissent l’autre tout à fait froid ; les grandes richesses qui excitent l’ambition de l’un, ne tentent nullement l’autre ; l’exquise nourriture, qui fait les délices de celui-ci, n’a nul attrait pour celui-là - et ainsi de suite à l’infini. Si la joie était inhérente aux choses, et non à l’homme lui-même, il n’y aurait nulle diversité dans les goûts, mais seulement une grande uniformité. Les objets perçus par nos sens sont autant de roseaux dans lesquels souffle ce musicien qu’est l’esprit, la joie étant le vent qui produit le son. Le vent ne saurait entrer de lui-même dans la flûte, mais il y est appelé par le musicien. Si le souffle et l’habileté du ménestrel viennent à manquer, l’instrument n’émet plus de son, et reste aussi inerte qu’une pierre. »
(1) L’INITIE - Quelques impressions sur une grande âme. -Edition de la Baconnière.
Avec joie, Xavier
Dernière édition par le Sam 29 Sep - 14:14, édité 1 fois |
|  | | Xa-alors Dragon "Sage"


  Age : 40 Inscrit le : 26 Oct 2006 Messages : 197 fonction: : poids plume
| Sujet: En un baiser, j'ai rêvé Dim 13 Mai - 19:17 | |
| En un baiser, j’ai rêvé.
Imprégné de qu’un baiser ! Un doux baiser et c’est du ciel, du soleil tout autant que des voûtes étoilées ; c’est un jardin d’Eden, une caresse de l’âme, une confidence déposée ; c’est une offrande de , une grâce partagée. Un doux baiser et c’est l’avenir qui s’en vient à la rencontre du présent, c’est un parfum de joie intime qui parvient à te rejoindre pour te fleurir, c’est un horizon qui ne recule mais s’avance pour révéler tous ses secrets et dire autrement « i love you ». Ô, en un baiser sur ta joue, j’ai rêvé au ciel, au soleil, aux voûtes étoilées ! J’ai rêvé l’Eden, j’ai rêvé l’avenir au présent. En un baiser, j’ai rêvé tes lèvres ma douce amie et, c’était la plus belle musique qui soit que déjà vouloir partager ce langage universel entre tes bras. En un seul baiser, j’ai rêvé de toi, j’ai rêvé de nous.
Avec joie, Xavier. |
|  | | marcamloucha Fée Bleue


  Age : 37 Inscrit le : 29 Oct 2006 Messages : 1329 fonction: : Anetriste
| Sujet: Re: Muse Dim 13 Mai - 21:22 | |
| j'arrive pas à déchifrer le premier icone et le gros minet
mais ça ne m'a pas empêcher d'aprécier, bises à la belgique _________________ marcamloucha.blogspirit.com |
|  | | marcamloucha Fée Bleue


  Age : 37 Inscrit le : 29 Oct 2006 Messages : 1329 fonction: : Anetriste
| Sujet: Re: Muse Dim 13 Mai - 21:24 | |
| tiens moi aussi j'ai un petit oiseau _________________ marcamloucha.blogspirit.com |
|  | | marcamloucha Fée Bleue


  Age : 37 Inscrit le : 29 Oct 2006 Messages : 1329 fonction: : Anetriste
| Sujet: Re: Muse Dim 13 Mai - 21:24 | |
| un petit oiseau avec une lettre _________________ marcamloucha.blogspirit.com |
|  | | Sandy Valeureux Chevalier


  Age : 35 Inscrit le : 15 Jan 2007 Messages : 454
| Sujet: Re: Muse Lun 14 Mai - 11:06 | |
| très jolis mots qui transportent et emportent, le coeur, l'esprit, l'âme Merci de cette cuillère de miel...
Marcam: en passant avec ta souris sur les images, tu pourras "lire" les mots |
|  | | |
| Page 2 sur 3 | Aller à la page : 1, 2, 3  |
| | Permission de ce forum: | Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
| | |
| |
|